Lundi 3 novembre 2008
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Plus j’en apprends sur ce monde, et plus je me sens idiote .
Là est l’originale contradiction de mon esprit !
Mais cette considération a un sens^^ Bah oui, plus je réalise les choses, et plus je prend conscience de mon ignorance ...
Enfant, on se sait petit ; et on l’accepte…autour de nous, il y a « les grands », les parents et les maîtresses, qu’ils faut
écouter, qui ont raison, et qui nous donne la bonne conduite a avoir.
Ca on l’assimile bien, on sais même que nos aînés sont plus intelligents que nous et qu’on doit leur obéir.
Ensuite, vient l’adolescence…et là, tout bascule ! Le petit garçon prend un corps viril et la petite fille devient une jeune fille avec une
séduisant poitrine et des hanches généreuses.
Déjà, dans leur esprit, quelque chose a changé « je n’ai plus un corps d’enfant, alors je suis un grand ! »….Je le voit d’autant
plus maintenant : Les nènètte de 14ans commence a (beaucoup parfois hélas…) se maquiller et mettre en « valeurs » leur formes ; cela attire évidement la gente masculine, et
pas toujours de leur age ; alors forcement, elles se sentent « mature », au moins physiquement, et rapproche cela aussi avec leur mentalité.
Et puis a cet age on commence a sortir, a avoir plus de liberté…c’est valorisant, on se sens responsable, et puis on a de la facilité a aborder
les gens…enfin, a force de sortir, on se fait de opinions, sur certains domaines… l’autonomie, la séduction, la parole…n’est-ce pas la une preuve de maturité ?
Je ne peux pas me permettre de critiquer ce comportement, car moi-même je suis passée par là, a 14ans pile poil !
…Cette attitude et cet esprit fermé par des œillères, je la ressens tout autour de moi, et même parfois (ou souvent…) aussi chez les jeunes
parvenus a leur maturité.
Pourtant, certains finissent par se remettre en questions.A force d’avancer, de découvrir, et de s’intéresser à de multiples choses :
on comprend les fausses idées qu’on a pu avoir.
Beaucoup ont des préjugé sur tout, mais c’est en vivant les choses qu’on les comprend le mieux ; et si l’on est assez ouvert d’esprit, on finit par comprendre combien il y a de choses que
l’on ignore, et combien finalement, nous sommes peu de choses.
Cela, ça s’appelle la modestie.
Accepter qu’il ne faut pas sur estimer son intelligence, que l’on n’est pas forcement mieux que tout le monde, et qu’il est possible que notre
voisin puisse nous en apprendre, autant que nous pouvons le faire. Ainsi on se comporter comme tel : en égale.
La simplicité, le naturel, pour moi cela fait parti d’un apprentissage de la vie.
C’est finalement lorsque j’ai compris mon ignorance que j’ai eu l’envie d’être plus curieuse encore. Curieuse de quoi ? Hé bien de tout. Tout ce qui pourra étonné mon esprit qui
s’interroge.
J’ai compris qu’il était pathétique d’être sur de soi en toute circonstances, puisque cela suppose que l’on ne doute de rien.
Et assurément, personne ne devrait avoir la prétention de ne douter de rien.
Qu'en pensez-vous?